Choisir un milieu naturel

Là où l’eau fait vivre les oiseaux

Les zones humides, un trésor à préserver

Bienvenue au cœur des zones humides, ces écosystèmes riches et vivants, essentiels à la biodiversité. Ces milieux, où l’eau est toujours présente, offrent refuge à une multitude d’espèces, et sont particulièrement propices à l’observation ornithologique.

Définis comme des terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire. Ces écosystèmes variés incluent :

  • Cours d’eau et plans d’eau : lacs, étangs, mares, ruisseaux, fleuves et rivières.
  • Zones littorales : lagunes, vasières, marais salants, mangroves, golfes et baies.
  • Milieux spécifiques : tourbières, prairies et terres inondables, récifs coralliens, rizières.
  • Milieux forestiers : forêts humides, forêts alluviales, mares forestières et prairiales.

Ces milieux jouent un rôle crucial dans la préservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources en eau.

Une richesse exceptionnelle pour nos destinations

Le nombre, la densité et la diversité des zones humides font partie des caractéristiques uniques de nos territoires. Elles abritent une avifaune variée, notamment deux grandes familles d’oiseaux emblématiques :

  1. Les anatidés : canards, oies, cygnes et espèces apparentées.
  2. Les ardéidés : hérons, aigrettes, butors et autres échassiers.

Des écosystèmes à grande valeur écologique

Certains milieux humides nécessitent une attention particulière en raison de leur intérêt patrimonial et de leur importance fonctionnelle :

  • Forêts humides et alluviales, véritables réservoirs de biodiversité.
  • Mares salées, prairiales et forestières, refuges pour de nombreuses espèces.
  • Prairies humides, marais alcalins, et leurs cours d’eau associés.
  • Zones de sources et étangs, essentiels à la régulation des cycles de l’eau.

Protéger ces espaces, c’est préserver les équilibres écologiques qui font la richesse de nos destinations.


Convention « RAMSAR »

Du nom de la ville d’Iran où a été signé un traité intergouvernemental le 2 février 1971, cette convention regroupe aujourd’hui plus de 160 pays et vise à valoriser et à conserver des milieux très variés (rivières, lacs, lagunes côtières, mangroves, forêts inondées, récifs coralliens, etc.) qui ont en commun un intérêt écologique mondialement reconnu. Cette désignation constitue un label de reconnaissance internationale, et non une protection réglementaire.  Il a pour but de préserver les richesses des zones humides les plus remarquables. Ce label est très difficile à obtenir et concerne 54 sites en France. Chaque année, en février, ils sont valorisés lors des Journées mondiales des zones humides.

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